oser

« Si vos rêves ne vous effraient pas, c’est qu’ils ne sont pas assez grands »

Un des maîtres mots de nos formations et accompagnements -et de ce blog !- est OSER. Un mot de 4 petites lettres seulement qui peut faire une grande toute la différence.

Plus facile à écrire qu’à mettre en œuvre !

Au-delà du verbe d’action, oser est pour moi un véritable état d’esprit. Et comme toute philosophie de vie, elle se cultive au jour le jour, un pas après l’autre.

Muscler votre capacité à oser

Comme tout ce qui s’entraine, cultiver sa capacité à oser peut être inconfortable au départ, douloureux même.

Mais quand le déclic s’opère, quand on réalise qu’on n’a rien à perdre mais tout à y gagner, oser devient grisant, naturel, plaisant … et payant !

Qu’est-ce qui nous empêche alors d’oser ?

Une des peurs les plus largement répandues et que nous constatons en formation, est la peur du regard des autres.

La plupart des décisions qu’on ne prend pas, des mots qu’on ne dit pas, des actions qu’on ne fait pas, des couleurs qu’on ne porte pas, etc., sont uniquement liés à notre appréhension de ce qu’on pourrait penser de nous (en mal évidemment). Nous avons peur d’être ridicule et par conséquent qu’on nous rejette, ce qui voudrait dire qu’on ne nous aime pas. Aïe !

Nos peurs sont des fantômes de notre imagination

Pourtant, il faut bien comprendre que nos peurs ne sont que des histoires que nous nous fabriquons sur la base de suppositions complexes (qui deviennent des certitudes) alimentées par un défaut de confiance et d’estime de soi. Bref, il n’existe généralement aucune raison rationnelle extérieure qui justifie notre peur : nos freins sont dans notre tête.

80% de nos peurs sont ainsi irréelles : 80% ! Cela veut dire que presque toutes nos peurs n’ont aucun fondement, aucune réalité objective.

Ne pas donner trop importance à nos peurs

Pourquoi nos peurs seraient-elles alors un problème : il n’y a pas de problème en fait !

{Conseil n°1} : lorsque vous vous sentez bloquée, lorsque rien de bouge, décortiquez votre problème (que se passe-t-il concrètement, pourquoi ?) et listez sur une feuille les éléments qui vous viennent naturellement à l’esprit. Puis considérez toutes les raisons et éliminez de facto de votre problème les phrases qui commencent par « j’ai peur … » pour donner la priorité à ce qui doit être réellement résolu.

Vous verrez que dans bien des cas, vos difficultés sont plus simples à résoudre qu’il n’y paraît : le sac de nœuds qui vous embrouille la vie commence à se dénouer et vos idées sont plus claires.

Considérer les « vrais » dangers

Parfois nos freins sont bien réels (20% des cas je vous rappelle) : par exemple vous êtes au bord d’une falaise et vous avez peur de tomber. Seules ces peurs ont un sens et donc une utilité à vous freiner : vous éviter un danger.

Il existe donc des peurs à considérer et à écouter. Mais la plupart du temps, elles sont « noyées » avec les 80% des peurs que nous avons le don de fabriquer et nous avons donc du mal à les distinguer.

Comment faire pour dissocier les « bonnes » des « mauvaises » peurs ?

{Conseil n°2} : je n’ai pas de recette miracle mais nous pouvons déjà supposer qu’en mettant vos peurs à distance, en les regardant désormais différemment, en leur donnant moins d’importance, vous serez plus à même de détecter les peurs qui vous freinent inutilement de celles qui sont là réellement là vous protéger. Vous pouvez de la même façon, évaluer le risque encouru : les dommages sont-ils graves, irréversibles, sur quelle durée ? Et quelle est la probabilité pour qu’ils arrivent vraiment ?

Par exemple, si vous avez peur d’être ridicule : on peut penser que le risque encouru n’est pas si grave. Ok être réellement ridicule n’est agréable pour personne mais cela ne devrait pas nous poursuivre toute notre vie ou remettre en question notre activité sur le long terme ?

Nous verrons dans un prochain article comme approfondir cette « évaluation » des risques pour nous permettre de mieux passer à l’action, le passage à l’action étant une clé de la réussite.

Dépasser ses propres limites !

Oser c’est sans doute se dépasser, dépasser ses peurs, ses « petites voix », ses doutes, son manque de confiance, son hyper exigence envers soi-même.

Il faut bien le dire : nous mettons souvent la barre très haut et nous sommes généralement intransigeantes envers nous-mêmes.

{Conseil n°3} : ne regardez pas trop ce que font les autres (qui vous paraissent toujours mieux faire et mieux réussir que vous), généralement cela a pour effet de vous décourager et de brider votre créativité. Suivez vos envies, pas vos peurs et essayez : le seul risque que vous prenez c’est celui de réussir !

Rappelez-vous : les seules limites véritables sont celles que nous nous mettons. Quand on les dépasse, on est traversée d’une énergie nouvelle qui donne des ailes, on se sent plus forte.

Ne pas écouter les autres

Oser c’est aussi de ne pas écouter ce qu’on vous dit, les peurs de vos proches, les « Il faudrait que … », « On ne fait pas comme ça », « Tu devrais plutôt … », « Normalement … »,  parce que nos peurs sont également alimentées par notre environnement et les règles dictées par une majorité.

{Conseil n°4} : La majorité n’a pas toujours raison et si vous voulez vous démarquer, faire partie d’une minorité est un atout. Concentrez-vous sur le positif et faites-vous confiance : vous pouvez vous fier à vous.

Mettre du jeu dans son quotidien

Oser demande une part de liberté et d‘insouciance : oser c’est jouer. Attention, oser ne veut pas dire faire n’importe quoi, n’importe comment, n’importe quand : oser oui mais en cohérence avec qui vous êtes au fond de vous.

Prenez le pouvoir et sortez de votre coquille pour montrer votre part de fantaisie et de jeu  : je vous préviens, vos enfants vont adorer et vont devenir vos 1ers fans (même s’ils le sont déjà) !

Oser faire le grand saut

Photo credit: Arnaud. Foter.com / CC BY-SA

{Conseil n°5} : Commencez par vous lancer de petits défis au quotidien. Qu’est-ce qui pourrait vous procurer une réelle satisfaction ? Que repoussez-vous depuis bien trop longtemps ? Qu’est-ce qui pourrait vous rendre fière de vous ? Qui seriez-vous dans l’idéal, si vous n’aviez aucune contrainte et que feriez-vous ? Pensez-y en imaginant un scénario où tout se passe bien : visualisez précisément ce qui se passe, comment vous êtes et ce que vous ressentez. Imprégnez-vous de cette image positive de réussite et faites-vous plaisir ! Même si c’est difficile, vous savez bien que la satisfaction n’en sera que plus grande.

Vous avez beaucoup plus de talents et de capacités que vous ne l’imaginez : vous êtes une star, ne l’oubliez pas 😉

Et vous, qu’allez-vous oser aujourd’hui ?

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